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CBD ET ADDICTION COMPORTEMENTALE – PARTIE 2

L’ADDICTION AUX JEUX VIDEO

Yo les Gamers ! Connaissez-vous l’addiction aux jeux vidéo ?

Si oui, vous vous demandez peut-être comment combattre cette addiction ?

Vous êtes un « Gaming disorder » ou en connaissez un ?

Le CBD, molécule non-psychotrope issue du cannabis, agit sur notre système endocannabinoïde et possède beaucoup de vertus.

Et s’il pouvait aider à combattre cette addiction ?

Nous avons vu dans la première partie de cette série d’articles ce qu’est une addiction comportementale et plus particulièrement l’addiction aux jeux d’argent et de hasard. Nous allons désormais nous pencher sur l’addiction aux jeux vidéo avant de voir ce que le CBD pourrait apporter.

Alors, que vous soyez Gamer ou non, touché par l’addiction aux jeux vidéo, cet article devrait vous intéresser :

« Here we go ! »

Quelques dates marquantes de l’histoire du jeu vidéo

ADDICTION JEU VIDEO
Magnavox Odyssey

Le jeu vidéo est apparu dans les 70’s avec la première console ?

Oups, il doit y avoir un bug quelque part…

Voici quelques dates à retenir :

  • 1947 : Thomas Goldsmith Junior s’inspire du fonctionnement des radars et invente un jeu de simulation d’artillerie contre des cibles dessinées sur un film plastique posé sur l’écran d’un oscilloscope. C’est le « Cathode-ray tube amusement device ». Mais peu de personne avait accès à ce matériel.
  • 1948 : Alan Turing, le « Crackeur » du code d’ENIGMA, invente le premier jeu d’échecs : « Turochamp »
  • 1950 : Le premier jeu sur ordinateur, jeu de Morpions, apparaît : « Bertie the Brain ». Mais l’ordinateur mesure 4 m de haut et pèse une tonne.
  • 1958 : William Higginbotham invente « Tennis For Two », premier jeu où 2 joueurs s’affrontent.
  • 1965 : SEGA et NAMCO inventent le « Périscope », ancêtre de la borne d’arcade. 
  • 1968 : La « Brown Box », considérée comme la toute première console de jeux vidéo, fait son apparition.
  • 1972 : Elle se perfectionne et devient la « Magnavox Odyssey », première console commercialisée avec des jeux de ping pong, labyrinthe, tennis… Apparaît également la « Computer space », première borne d’arcade commercialisée dans les bars et les parcs d’attraction avec le jeu « Space War ». ATARI sort « Pong ».
  • 1977 : NINTENDO débarque sur le marché.
  • 1980 : Sortie de la première console portable avec Pac Man.
  • 1981 : Naissance de Donkey Kong et Mario !

Depuis, les consoles ne cessent d’évoluer, comme les jeux pour paraître de plus en plus réels.

De quels jeux parle-t-on aujourd’hui ?

  • Jeux de tirs comme Call of duty : le joueur voit à travers les yeux de son personnage, le contrôle et peut même diriger une équipe.
  • Jeux de rôle comme Final Fantasy : le joueur crée son personnage et le fait évoluer dans une quête.
  • MMOROG ou « Massively Multiplayer Online Role Playing Game » comme Guild Wars : le joueur évolue dans un monde virtuel et interagit avec d’autres joueurs, mais ce jeu est sans fin et disponible H24.
  • RTS comme Warcraft : le joueur doit détruire l’adversaire et survivre.
  • Jeux de simulation comme Simcity : le joueur reproduit des aspects de la vie réelle.
  • MOBA ou « Multiplayer Online Battle Arena » comme League of Legends : le joueur joue en équipe pour détruire l’adversaire avec des rôles bien définis, ce qui nécessite une importante collaboration entre les joueurs.
ADDICTION JEUX VIDEO

Pourquoi joue-t-on ?

Jouer est facile, relaxant et amusant.

Pas besoin de volonté ni de discipline.

Souvent, jouer à un jeu vidéo permet de se divertir dans un autre univers, se détendre et même apprendre mais surtout éprouver du plaisir et de l’excitation, vivre une expérience, une interaction sociale, s’exprimer sans être critiqué sur son aspect physique, ou être encouragé et reconnu.

Quand considérer la pratique des jeux vidéo comme une addiction ?

Le joueur addict a les mêmes motivations.

Le danger est qu’il considère les jeux vidéo comme seul échappatoire aux problèmes de la vie réelle.

On commence souvent à jouer aux jeux vidéo très jeune.

Mais, inconsciemment, pour le joueur addict, jouer devient un automatisme au moindre moment libre ou pour éviter une tâche difficile. Il va même jusqu’à anticiper le prochain moment de jeu.

Il peut aussi en oublier de manger ou de dormir.

Plus il joue, plus il s’améliore et la satisfaction apparaît.

Puis il change de niveau mais stagne et ne gagne plus.

Plus il perd, plus la mauvaise humeur s’amplifie et plus il a envie de jouer pour retrouver des émotions positives. Le temps consacré au jeu ne cesse alors d’augmenter.

Il joue alors tard dans la nuit, ce qui entraîne fatigue, colère et manque de patience.

Les attentes ont changé : au départ, il s’amuse sans vouloir forcément gagner mais plus il joue, plus il veut gagner.

Il n’y a plus de réel plaisir mais un but : gagner.

Toutes les tentatives de réduction ou d’arrêt du jeu sont infructueuses et il y a un état de manque (irritabilité, anxiété, tristesse) en cas d’inaccessibilité du jeu.

C’est là que l’addiction s’installe.

D’ailleurs, tout est fait pour que le joueur devienne addict : les jeux sont de plus en plus réels (on s’échappe dans une autre vie, réalité virtuelle), souvent sans fin, contiennent des systèmes de récompense qui stimulent le cerveau…

Mais alors, comment faire la différence ?

Les jeux vidéo ne sont pas toxiques à partir du moment où la pratique n’est pas excessive.

On distingue 3 pratiques différentes du jeu vidéo :

  • occasionnelle : la pratique n’est pas quotidienne et le joueur parvient facilement à arrêter de jouer.
  • régulière : la pratique est quotidienne avec un temps d’écran prolongé. Le joueur dépasse ses limites préétablies mais parvient tout de même à s’arrêter en choisissant d’autres activités. En cas de conséquences négatives, il peut réduire spontanément le temps consacré au jeu.
  • excessive : la pratique est intensive avec des conséquences négatives au niveau psychique, relationnel, social, voire physique. On parle alors d’addiction.

Le jeu vidéo est considéré comme addictif à partir du moment où il passe avant d’autres activités, le jeu devenant le principal centre d’intérêt et de plaisir.

Pourquoi développe-t-on des difficultés avec les jeux vidéo ?

Les difficultés dépendent avant tout de la personnalité, de la reconnaissance sociale, de la compétition… mais aussi et surtout d’un manque d’estime de soi. Le joueur pense « être quelqu’un » dans le jeu alors qu’il pense « n’être personne » dans la vie réelle.

En cas de difficultés émotionnelles, le jeu devient un échappatoire aux problèmes.

La pratique du jeu est vécue comme du plaisir, de la satisfaction, le joueur se sent admiré, reconnu et respecté.

Le système de récompense

C’est lui qui entre en jeu avec la dopamine, neurotransmetteur qui agit dans le circuit de la récompense et de l’apprentissage situé dans le cerveau.

Lorsqu’on joue à un jeu vidéo, à chaque exploit, le cerveau va avoir une augmentation de plus en plus forte de dopamine.

Chez l’addict, le cerveau s’est habitué à ce taux et une accoutumance s’installe à ce niveau.

Toutefois, la dopamine peut entraîner une fissure entre le virtuel et la réalité. Ainsi, tuer un adversaire de façon violente peut procurer du plaisir, surtout s’il s’agit du “Boss”. Il peut alors y avoir danger dans le sens où plus aucune différence n’existe entre le réel et le fictif.

De plus, devant un écran, le système cognitif est modifié. La stimulation du cerveau et des fonctions cérébrales baisse, ce qui entraîne une perte de matière grise dans l’hippocampe avec des risques de dépression, de schizophrénie, de troubles de stress post-traumatique.

Néanmoins, dans le cas des jeux de plateforme, la matière grise augmente, le cerveau photographie la MAP (apprentissage spatial), ce qui améliore la stratégie.

Pour le cerveau, jouer, c’est apprendre en s’amusant et apprendre c’est survivre.

Le danger est que jouer devienne un besoin pour survivre et revivre ces états de bien être.

Le joueur « doit » alors absolument jouer malgré les répercussions négatives sur sa vie, ce qui amplifie les problèmes de base.

Les jeux vidéo rendent-ils violents ?

ADDICTION JEUX VIDEO

C’est la grande inquiétude des parents.

La faute aux médias qui indiquent souvent que l’auteur de drames comme des fusillades ou des prises d’otage était « accroc » aux jeux vidéos au contenu violent et avait des difficultés relationnelles.

Il a effectivement été démontré que la pratique intensive de jeux vidéos à contenu violent entraînait une certaine agressivité.

Mais la pratique intensive de jeux vidéo peut aussi simplement être un message d’un adolescent à la recherche d’affirmation et d’autonomie à ses parents. Le fait de s’adonner à du contenu violent peut en dire long sur son état émotionnel et indiquer son besoin de canaliser sa colère.

Il ne faut toutefois pas oublier les autres facteurs de l’addiction car, heureusement, tout le monde ne devient pas agressif.

Qui peut être touché par l’addiction aux jeux vidéo ?

Comme pour le jeu de hasard et d’argent, il n’existe pas de profil type.

Toutefois, sont les plus touchés les hommes, les jeunes, vivant en ville, issus d’une famille monoparentale ou recomposée, les célibataires, avec des problèmes financiers ou pas de niveau universitaire.

Le fait d’être dans les situations ci-après expose également à l’addiction aux jeux vidéo :

  • situation sociale, familiale, scolaire, professionnelle difficile
  • manque de confiance en soi, timidité
  • manque de reconnaissance dans le monde réel
  • comportement impulsif
  • expérience traumatisantes dans l’enfance
  • difficulté à gérer les fortes émotions
  • troubles psychiques
  • émotions fortes lors des premiers jeux
  • période de crise identitaire
  • accès facile aux jeux vidéo

Les aspects négatifs du jeu vidéo

Outre le fait qu’elle expose les mineurs à des contenus violents, qu’il y a risque d’isolement social, possible difficulté à distinguer la fiction de la réalité et une certaine dépendance au groupe, l’addiction aux jeux vidéo a également des conséquences :

  • émotionnelles : besoin de passer de plus en plus de temps à jouer, sentiment de vide lorsqu’on ne joue pas, anxiété, dépression, et même « réflexe homicide »(la violence ne fait plus aucun effet)…
  • relationnelles : conflits avec l’entourage qui tente de contrôler ou d’interdire le jeu, mensonges, isolement, agressivité, abandon d’autres activités…
  • physiques : troubles du sommeil, fatigue, maux de tête, malnutrition, diabète, maux de dos, troubles musculo-squelettiques, crises d’épilepsie…
  • scolaires et/ou professionnelles : absentéisme, désinvestissement, baisse de performance…

Les aspects positifs du jeux vidéo

Par chance, le jeu vidéo n’a pas que des aspects négatifs, surtout s’il est pratiqué sans excès.

En effet, il participe au développement de l’imagination, à la construction de l’identité, à la valorisation et la sociabilisation à travers diverses compétences (travail d’équipe, compétition…)

Le jeu vidéo peut être intéressant pour un adolescent car il peut être un lieu d’apprentissage et de sociabilisation, 2 notions importantes à cette période de la vie. Ici, le jeu pourra être un excellent moyen de s’immerger dans des émotions fortes et excitantes, tout en apprenant à les contrôler en manipulant différents paramètres.

Les contacts sociaux lui permettront également d’obtenir une reconnaissance difficile pour certains dans la vraie vie.

Cela peut également être un moyen de se préparer à la vie adulte.

Il peut donc s’avérer bénéfique, notamment au niveau :

  • psychomoteur : amélioration des habiletés spatiales, coordination œil-main, temps de réaction, réflexes
  • cognitif : attention et augmentation des capacités à résoudre un problème
  • éducatif : lecture, mathématiques, langues, histoire, gestion, concentration sur plusieurs choses à la fois
  • motivationnel : persévérance et challenge, avec un juste milieu entre frustration et succès
  • social : entraide, coopération…
  • de la baisse du stress avec un échappatoire à la réalité

Parfois même, le jeu peut être utilisé à des fins médicales et psychoéducatives notamment dans le domaine de troubles psychiques ou maladies chroniques.

Comment s’en sortir ?

ADDICTION JEUX VIDEO

S’il s’agit d’un proche

Vous vous inquiétez parce que vous avez observé des changements dans le comportement d’un de vos proches et pensez qu’il est addict aux jeux vidéo ?

S’il s’agit d’un mineur, informez-vous sur le contenu du jeu (PEGI) et demandez-lui de vous le faire découvrir en direct. Cela peut être l’occasion de discuter de sa pratique, des risques et même peut-être dédramatiser.

S’il s’agit d’un adulte, c’est plus délicat. Comme pour le joueur addict aux jeux d’argent et de hasard, c’est lui qui doit réagir. Il ne faut surtout pas le déresponsabiliser mais, au contraire, le mettre face à ses responsabilités.

S’il s’agit de vous-même

  • fixez un certain nombre d’objectifs dans le jeu et arrêtez-vous une fois atteints,
  • définissez une durée maximale d’utilisation par jour et/ou par semaine,
  • contrôlez le temps passé, si besoin en programmant une alarme ou en demandant à un tiers,
  • jouez dans un espace commun,
  • arrêtez-vous quand la faim et la fatigue se font entendre,
  • planifiez d’autres activités stimulantes et distrayantes,
  • et offrez-vous un petit bonus et prenant soin de vous avec du CBD.

En conclusion

ADDICTION JEUX VIDEO

Comme l’addiction aux jeux d’argent et de hasard, l’addiction aux jeux vidéo n’est pas à prendre à la légère.

S’il est impossible de contrôler la pratique du jeu, qu’il passe avant toute autre activité et qu’il y a souffrance en son absence, il y a addiction.

L’OMS reconnaît d’ailleurs officiellement le « trouble du jeu vidéo » ou « gaming disorder » comme une maladie dans le cadre de la 11ème révision de la classification statistique internationale des maladies et des problèmes connexes entrée en vigueur le 1er janvier 2022.

Elle rappelle en effet que :

« tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent, ainsi qu’à tout changement physique ou psychologique, sur le plan social et celui de sa santé, qui pourrait être attribué à un comportement de jeu. »

Toutefois, se sortir de cette addiction n’est pas gagné d’avance.

Suivi par un thérapeute ou non, il faut être patient et motivé.

C’est là que le CBD pourrait être une aide précieuse pour lutter contre ce trouble.

Comment le CBD pourrait-il aider à combattre l’addiction aux jeux vidéo ?

Les recherches actuelles soupçonnent le CBD d’être très efficace pour réduire les envies de pratiques addictives.

Rappelons que, par ses bienfaits reconnus, notamment antistress et anxiolytiques, le CBD peut apaiser l’esprit.

Rappelons également qu’il a impact positif sur l’anandamide, cannabinoïde produit par notre organisme et qui influence la libération de dopamine.

En rééquilibrant le système cérébral, déséquilibré par le manque de dopamine en absence de jeu, il procure un sentiment de bien être.

Aujourd’hui, l’addiction aux jeux vidéos est de plus en plus courante notamment avec Internet qui permet d’accéder à de nombreux jeux en ligne.

Internet est donc également un gros problème dans les troubles addictifs et c’est ce que nous allons voir dans un prochain article.

En attendant, ne jouez pas avec votre « HP » (« Health Points » ou « Points de vie ») sous peine de voir apparaître sur l’écran de votre vie :

« GAME OVER »

Même s’il est tout de même recommandé de consulter un médecin et/ou un addictologue, le CBD pourrait être une solution naturelle pour se défaire progressivement de cette mauvaise habitude.

Alors…

GO !

Allez faire un petit tour dans notre boutique !

Vous y trouverez le CBD sous forme d’huile, infusions, e-liquides, bonbons…

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